Il est constaté par l’ensemble de la profession que les conditions de travail dans les hôpitaux français sont de plus en plus difficiles, notamment occasionnées par le manque de moyens entrainant des sous effectifs chroniques. Cependant, de nombreux professionnels de santé décident pourtant s’engager par conviction dans la médecine publique. Aujourd’hui, nous allons nous pencher sur le cas des médecins hospitaliers, pour en apprendre un peu plus sur ce métier et les motivations de ces praticiens.

Comment devenir médecin hospitalier ?

Comme pour la plupart des métiers du secteur de la santé, le niveau d’études requis pour devenir médecin hospitalier est assez élevé. Ainsi, après un premier cycle de 2 ans qui se ponctue par concours, les aspirants médecins vont un suivre un cycle de 4 ans au cours duquel ils reçoivent une formation médicale théorique à l’université et une formation pratique dans les hôpitaux. A la fin de ce cycle, les étudiants vont passer un examen national dont la position dans le classement final permettra de choisir une spécialité. Enfin, pour un médecin généraliste, le troisième cycle se composera de 3 années qui fera la part belle à la formation pratique.

C’est donc une formation totale de 9 ans post-bac à laquelle doivent se confronter les futurs médecins.

En quoi consiste le métier de médecin ?

Le médecin a pour mission d’écouter le malade et d’effectuer un diagnostic des patients afin de pouvoir identifier quels sont exactement les problèmes de santé auxquels ils sont confrontés et de prescrire les médicaments adéquats. Ce diagnostic se fait sous différentes formes :

  • L’interrogatoire clinique lors duquel le médecin pose différentes questions au patient
  • L’auscultation, qui est un examen du corps avec relevé de la tension et palpations.

Le médecin hospitalier lui, au contraire de ses confrères libéraux, évoluera au sein d’un hôpital et non pas en cabinet. Il peut cependant être médecin hospitalier à temps partiel et par conséquent avoir sa propre activité libérale en parallèle.

L’engagement du médecin hospitalier

Être médecin hospitalier représente un réel engagement pour la médecine publique. En effet, les hôpitaux dépendent du service public et comme nous l’évoquions plus tôt, la situation au sein de ces derniers n’est pas la plus simple car il faut exercer avec des restrictions budgétaires et des réductions de personnels. Devenir médecin hospitalier, c’est faire preuve d’une forte volonté de vouloir soigner autrui, mais aussi de vouloir permettre à tous l’accès au soin.